lol
15/02/2010 19:14 par m-p-02
au poète Gérard V. Étienne «Il n’est au monde qu’une seule aventure: la marche vers soi-même, en direction du dedans, où l’espace et le temps et les actes perdent expulser la femme qui est en nous qui nous oblige à transgresser / à s’élever comme l’encens comme le sel des marées basses aux pieds nus infiniment petits jusqu’au jaillissement de la dernière goutte d’homme à chevaucher le long des rives sans amarres ce sont des mots que je voudrais entendre dire des mots de tous les continents à épeler doucement par la bouche et la salive des hommes ce sont des mots que j’aimerais aussi apprendre à dire des mots de l’omoplate fatigué de ta joie soit la migration des monarques et ses sujettes à plein la vue / la lune qui ce sont des mots si fragiles au large de nos bras des mots à chaque étape de mon adolescence voilà il n’y a que nos mots dans les îles qui ont fait naufrage aux souvenances de ce que nous sommes / primates mal rangés contre leur gré qui n’ont pas eu la chance de se moquer des fleurs et des coquelicots sur les plages devrais-je choisir le mythe de l’horreur / le désarroi de l’arc-en-ciel / des mots toujours des mots à ne pas dire dans ce pays où se surveillent les fantômes / où veillent les poètes de province dans tout leur mécontentement et voilà que j’aimerais fixer l’eau de ton exil éclaté comme un naufragé mais regarde avec élégance cette douleur désamorcée ce gémissement de ma géographie regarde ce qui fait la différence entre mes conquêtes et les conséquences à ma liberté ce livre ouvert sur la table parmi les bègues et les obèses du collège qui m’ont fait croire que la femme est une brisure de mon côté gauche ---- regarde au loin cet enfant de premier chant qui n’a pas encore menti ni partagé la grande route des folles peines c’est que j’aimerais apprendre à lire les mots de l’amitié qui fait l’éloge des anémones et des muguets à toi la diseuse de la bonne aventure de vivre ivre parmi les hommes passe ton chemin et remplis les vers de la mémoire c’est qu’il me faut apprendre à dire des beaux poèmes ô crieurs de journaux du samedi pourrais-je encore avec des mots du clochard Montréal (Saint-Léonard),
toute leur importance.»
(Henry Miller)
isoler l’amour et la femme dans ses quartiers de haute mésaventure adjugés pour les dimanches de grande patience
jusqu’à l’accomplissement de mes désespérances sans succès
des mots qu’on ne prononce que le matin d’anniversaire
des mots de jeunes filles adoucis dans les lèvres
des mots enfermés dans l’abondance des récoltes
des mots aux rêves les plus anciens
des mots provoqués par la permanence des fleurs et des ilotes
des mots à la mesure des empreintes et des tendresses
des mots pour que je me souvienne sans chercher
des mots de ville de filles élancées de la moisson à venir
des mots pour ainsi dire que je répèterai les mains ouvertes
des mots aussi rares que le soleil après la neige
des mots graciés avant même la sentence
des mots que l’on se dit à vingt ans
des mots de haute cheminée au-delà de tes yeux
des mots d’un enfant orphelin égaré dans le deuil
des mots qu’on ne prononce qu’à la première douleur
qu’à chaque battement de cœur d’un ultime honneur
prolonge les amours / les mots au festival des tulipes
ce sont des mots qui nous forcent à écrire dans la passoire des syllabes et des voyelles entremetteuses jusqu’à la déraison
des mots de cœur qui m’apportaient source de l’amitié
ces mots ce sont les mots à chaque fois que tu es belle
ma femme toujours plus belle à chaque grossesse rapide
la tiédeur de nos tendresses à partager au rythme des scarabées
des mots que l’on se dit à vingt et un ans
des mots usés sur ta joue noire
des mots captifs de la main d’un enfant
des mots noyés à chaque fois que tu t’interroges sur le pavot de ma conscience
des mots indéchiffrables à peine débarqués des limons
des mots de privation sans appartenance aux neuvaines et aux prières
de misaine
des mots sans carte de navigation pour aller en haute mer
des mots qu’on ne prononce que le dimanche de carnaval et dans les îles
au fond du golfe de ses pénitences
afin de regarder les fleurs sur la route d’où je suis né
villages sans racine et villes sans histoires depuis le temps de la quête inachevée des crucifiés et salamandres de première main
cette nomenclature de circonstance laissée derrière toi
et tous ces mots évanouis dans la mêlée comme l’iguane désordonnée
regarde les mots
ces mots de femmes de première vigile
mots d’enfants effrayés et qui ont faim
mots de putes à rabais et sans joie
les mots de tous les jours de ma jeunesse dans les rues
ces mots qui ne reviennent guère aux fêtes de l’enfance
à surveiller dans mes poèmes et mes voyelles à boire jusqu’à la rédemption de mes trente ans
regarde ses yeux et son sourire à moitié lu parmi la foule des aveugles qui quelque part nomment les poètes
à désirer la page illisible mais qui dit les mots de ma désespérance
le cheminement de mes absences prolongées
la joie de mes désillusions formulée sans même y croire
et parmi ceux de la mauvaise saison
ceux qui couchent dans leurs saletés
parmi les hommes et les musées friands des femmes amoureuses
de brutes et de tulipes
voyante improbable que je griffonne dans mon sommeil
fille d’Athènes que j’ai perdue en chemin
dans le frimas de ma patience démesurée
dans la ville
que l’on entend qu’une fois aux pêches de l’amour
au fond du jour et près d’une main de femme
que boulange le désir
vous qui faites passer les mots du quotidien
qui chancelez vers moi abandonné dans les pages
vous qui n’existez que dans l’asphalte des rues
qui dites les blessures de ce pays d’agonies
qui faites la louange du bonheur et de l’amour
des hommes pour cette terre d’entretués jusqu’au massif du monde
vous crieurs de journaux du dimanche
et que j’accueille sans réticence dans ma défiance
dans ma douleur
ma clameur
essayer d’apprendre à dire des poèmes
dans la morosité de la nuit jongleuse de mon enfance
à dire la louange et la feuillée des mots
qu’il ne faut guère retenir
ces mots de la fraternité en marche
ces mots que l’on ne se dit qu’à vingt ans
ces mots que l’on écrit sans virgule
sur la paume de la main d’une femme passagère
sous la poussière du vieil âge
Parc Luigi Pirandello
15 avril 2005
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la flipe totale
la vérité de ce club reste toujour's dans nous coeures :
Supporters
Rouge et Blanc le wydad est l'équipe qu compte le plus grand nombre de supporters au maroc par son WYDAD ATHLETIC CLUB ceux qui luont donne ce nom ne voulaient pas que ça soit wydad athletic de CASA ils ont dis que c'est le club de tous le MAROC ET NON seulemnt de CASABLANCA ,c'est donc un club de patriotes avant tout Crée en 2000, l'association Rouge et Blanc se veut moderne et créative à l'image des groupes de supporters européens. Les R&B boys sont animés par une mentalité d'ultra supporters, c’est-à-dire qu'ils sont toujours derrière leur équipe quelques soient ses performances. C'est ainsi que R&B est devenue en moins de quatre saisons l'association de supporters la plus active, la plus renommée et la plus reconnue au Maroc.Composée de plusieurs centaines d'adhérents qui suivent le Wydad sur tous les terrains du Maroc, R&B a opté dès sa création vers une politique active en faveur du club. Ainsi les actions de l'association ont été réalisées dans deux domaines dictés par le comité de direction: - Animation des Stades ou joue le Wydad - L'activité de lobying en faveur du Wydad
Al Bayt Al Ahmar « Al Bayt Al Ahmar » (traduisez, la maison rouge) c’est comme ça que les Abdelmalek Moujal (président), Abderrahim Azmi, Kirami, Chafiî, Mjid Hicham, Kamal ont baptisé leur nouveau-né. Casablanca, chacun le sait, c’est « fifty-fifty » entre les géants WAC et RCA avec pour le cas Raja, une implantation maximum à Derb Soltane , de là on comprend cette petite « bousculade » que vient d’effectuer des fans Wydadis résidants des quartiers Hay Farah, Derb Soltan, Hay Al Amal qui se sont mis en évidence en créant leur propre association (ils sont aujourd’hui reconnus auprès des instances WAC et autres autorités). Des objectifs ont été tracés et comme nous disait le dévoué Azmi « on voulait faire des tas de choses pour notre équipe, mais vus qu’on n’était pas institutionnalisés, il était difficile de passer à l’action ; aujourd’hui Dieu merci, nous sommes représentés en association et « Al Bayt Al Ahmar » jouera complètement son rôle éducatif, social et de soutien aux rouges. Du travail qui attend l’équipe au président Moujal, que la « maison rouge » soit la bienvenue.
Staff Technique
Gardiens
Défenseurs
Milieux
Attaquants
L'origine de la création du Wydad Athletic Club, se trouve dans la résistance à l'oppression du protectorat. Ainsi bien avant l'indépendance, le port de Casablanca était entouré d'un grand nombre de piscines, et pour pouvoir avoir accès à ces piscines, il fallait appartenir à un club, clubs qui étaient crées et gérés par des européens. A partir de 1935/1936, un certain nombre de marocains juifs et musulmans purent adherer à ces clubs et ainsi profiter des piscines de la ville. Mais rapidement le nombre de marocains devint trop important ce qui a provoqué une certaine forme de crainte de la part des européens qui renvoyèrent les marocains des clubs. C'est ainsi qu'est venue l'idée de la création d'un club par des marocains, de telle sorte à permettre aux juifs et aux musulmans de se baigner dans les piscines du port. Le club du Wydad de Casablanca fut ainsi crée pour participer aux compétitions de Water Polo... Tout ne fut pas très facile, car après avoir demandé plusieurs fois l'autorisation aux autorités francaises pour la création du club, demandes qui furent chaque fois sans réponse, les Wydadis de la première heure (Haj Mohamed Benjelloun et le docteur haj Abdellatif Benjelloun Touimi), contactèrent l'association franco-marocaine pour tenter le régler le problème de l'enregistrement du club. C'est ainsi que le résident général Nogues intervint personnellement pour autoriser la création du Wydad, ceci sous certaines conditions très contraignantes: l'éloignement de la religion (pas de religion dans le sport), l'éloignement de la politique, pas de racisme (envers les francais), partage des 12 sièges du comité entre marocains et francais à part égales. C'est ainsi que pour la première fois au Maroc, fut crée un club par des marocains. Les membres du premier comité directeur du Wydad étaient: Haj Mohamed Benjelloun (président), Maitre Mohamed Zarouk, Mohamed Ben Lahsan, Haj Mohamed Ben Mohamed Ben Lahsan Benjelloun, Ralph Botbol, Charles Benchetrit, Docteur Bienvenu, Lucien Bilikrinieu, Pierre André, Boravel, Croné Vivirel, Mohamed Masson Il faut noter enfin le grand apport du docteur haj Abdellatif Benjelloun Touimi, qui devait s'occuper de la rédaction des statuts du club, ce dernier eut l'idée de créer des statuts généraux et non pas spécifiques à la natation, de telle manière à pouvoir créer d'autres sections pour le club, c'est ainsi qu'est apparut le basket ball en 1938 et le football en 1939....Palmarès [modifier]